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AFFAIRES DE FAMILLE, si La Ciotat m’était confiée…

Dans cette belle et grande famille, il y quatre filles, toutes ultra-créatives, toutes dignes de leur maman, Dominique Ayrault, architecte DPLG, hyperactive et attachée au bien-vivre de leur cité bien-aimée : La Ciotat. C’est Camille Lhomme, l’aînée, qui forme un tandem fécond avec sa mère. Rencontre avec une « serial entrepreneuse » à l’énergie communicative…

ToutMa : Décris-nous ta fratrie…

Camille Lhomme : Ariane est la créatrice de Pi-Project (pour la protection de savoir-faire mexicains ancestraux) entre La Ciotat et le Mexique. Marine a ouvert sa boutique Quel Pot ! à La Ciotat l’an dernier après avoir créé sa propre enseigne végétale, Platan, à Paris. La « caganis », comme on dit en Provence, Jeanne, a fait l’école hôtelière de Lausanne, comme moi, et vit aujourd’hui à Hong-Kong. Ma mère, Dominique, en plus de son activité d’architecte, est aussi membre du conseil d’administration de la Fondation Abbé Pierre contre le mal-logement.

TM : Depuis combien d’années ta maman et toi développez-vous les commerces de la ville ?


CL : Bientôt dix ans ! En 2012, après avoir quitté l’hôtel Terre Blanche, mon compagnon Alexandre (ex-directeur des achats) et moi-même, nous nous sommes associés à mes parents, qui investissent dans l’immobilier, pour ouvrir des commerces ciotadens. J’ai ainsi pu créer :
La Maison de famille, hébergements de qualité.
Le Four pop, pizzeria au feu de bois dont je suis l’exploitante et actuellement même la pizzaiola !
Le Café de l’horloge, géré avec Alexandre. Et bien sûr, ma mère est l’architecte de tous ces jolis univers.

TM : Comment recrutes-tu tes talents pour animer ces boutiques ?


CL : Je suis sans cesse à la recherche de nouveaux profils en restant très branchée sur les réseaux sociaux, mais comme nos commerces sont aujourd’hui de belles vitrines, la majorité des candidats vient jusqu’à nous. Toutes les boutiques sont présentes sur Instagram, chacune gère sa communication. Mais si le troc existait encore cela pourrait fonctionner entre nous ! (rire) Les commerçants du centre-ville font vivre le centre-ville en consommant au quotidien les uns chez les autres… Ce sont des acteurs très dynamiques !